Une dizaine d'années dans l'automatisme et l'électricité industrielle, puis un virage vers la production d'énergie.
Pourquoi l'IA ? Parce que j'aime explorer, comprendre, tester, relier des sujets qui n'ont rien à voir. Avec l'IA, je me suis tout de suite senti à ma place : tout est encore à faire, à inventer. Pour moi, on est au début d'une nouvelle révolution industrielle, qui change notre façon de travailler, de produire, de décider et de fabriquer nos outils.
Ma force, ce n'est pas d'être ingénieur en IA, ni de venir du conseil théorique. C'est le terrain.
Autodidacte, j'ai parcouru des sites industriels partout en France : des process, des contraintes, des métiers très différents les uns des autres. Ça me donne une vision d'ensemble, et je comprends les besoins concrets. Une technologie ne vaut que si elle simplifie le quotidien.
Alors oui, je me sens légitime pour aider les entreprises avec l'automatisation et l'IA. Pas pour vendre de la magie : pour construire des solutions utiles, réalistes, ancrées dans le terrain.